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FAQ

La qualité de l’air intérieur est en partie liée à l’activité des occupants qui sont source de production de CO2, d’humidité, de poussières et d’autres polluants, mais aussi aux locaux eux-mêmes.

 

- Les polluants intérieurs des locaux peuvent être des substances chimiques nocives pour la santé provenant des colles, des solvants, des résines du mobilier ou des produits d’entretien, les principaux composés organo-volatiles concernés sont : les formaldéhydes, les toluènes, les benzènes.

 

- Les polluants sont aussi des bio-contaminants (poussières, moisissures) provenant des matériaux (moquettes), des travaux, de l’extérieur lors de l’ouverture des fenêtres, des centrales de traitement d’air dont les filtres sont défaillants, de la condensation de vapeur d’eau sur les parois entrainant la formation de moisissure en raison de surveillance insuffisante de la ventilation des locaux.

 

-La pollution par des substances radioactives comme le radon présent naturellement dans le sol peut provenir aussi d’une ventilation insuffisante.

 

Pour améliorer la qualité de l’air, il faut de préférence choisir des mobiliers, des matériaux et des produits exempts de polluants ou en contenant de faible dose, de manière à éviter dès la conception, la présence de produits bio-contaminants dans les locaux, ou le recours à des matériaux de construction difficiles à entretenir (moquettes). En présence de produits allergènes, une ventilation adaptée pendant l’occupation permettra d’évacuer les polluants qui se sont accumulés.

 

A la suite de travaux d’aménagement, il est important de bien ouvrir les fenêtres avant la remise en service des locaux pour évacuer la poussière due au chantier et les bio-contaminants contenus dans les peintures et le mobilier.

 

Pour limiter les condensations et le développement des moisissures, il convient de supprimer les ponts thermiques ou d’utiliser au niveau des parois froides des matériaux hygroscopiques (plâtre, enduits à la chaux) qui auront un rôle de régulateur au niveau de l’hygrométrie ambiante.

 

La ventilation hygiénique des locaux permet de maintenir le taux de CO2 à un niveau souhaité. De plus la ventilation permet d’évacuer la vapeur d’eau produite par les occupants et les matériels.

 

Dans les régions où le sol est naturellement radioactif, la ventilation permet de faire baisser la radioactivité en éliminant le radon.

 

La ventilation mécanique réalise une introduction d’air neuf préalablement filtré. Un système de filtration efficace permet de capter les polluants contenus dans l’air neuf extérieur (poussières, pollens). Il est nécessaire de changer régulièrement les filtres qui accumulent les impuretés rapidement et qui font diminuer l’efficacité du filtre au fil du temps.

 

L’air recyclé par les émetteurs (ventilo-convecteurs) peut-être partiellement débarrassé des poussières du local grâce à son filtre incorporé.

La qualité de l’air extérieur est caractérisée par un indice unique regroupant la mesure de plusieurs polluants.

 

L’indice « Atmo » utilisé pour les agglomérations de plus de 100 000 habitants considère 4 polluants :

 

- Le dioxyde de soufre SO2

- Le dioxyde d’azote NO2

- L’ozone O3

- Les particules fines en suspension dont le diamètre aérodynamique est inférieur à 10µm (PM10)

 

Pour les 3 premiers polluants, le dioxyde de soufre, le dioxyde d’azote, et l’ozone, la moyenne des maxima horaires de la journée est retenue pour caractériser la pollution de la journée. Pour les particules fines, c’est la concentration moyenne journalière de particules qui est pris en considération.

 

L’indice « Atmo » est utilisé pour mesurer une pollution globale de fond, représentant la situation générale de l’agglomération donnée. D’autres indices sont utilisés pour caractériser la pollution à proximité du trafic (axe routier très fréquentés). L’indice « Atmo » est représenté sur une échelle de 1 à 10 : le chiffre 1 correspondant à un très bon niveau et le chiffre 10 à un très mauvais niveau.

 

 

 

Une bonne qualité de l’air intérieur implique son renouvellement fréquent quand les locaux sont occupés, de manière :

- A évacuer les polluants accumulés provenant des matériaux (formaldéhyde, toluène, benzène)

- A rejeter les polluants produits par les occupants (odeur, CO2 ,…)

 

La ventilation nécessite une importante consommation d’énergie thermique et frigorifique. En effet, durant l’hiver, il faut chauffer l’air neuf soufflé par les centrales de traitement d’air ou alors l’introduction d’air extérieur froid, doit être compensé par une dépense de chauffage accrue.

L’été, le phénomène inverse se produit dans les locaux climatisés avec une augmentation des besoins de climatisation.

Afin de limiter le budget de chauffage et de climatisation, plusieurs solutions sont possibles et efficaces :

- Arrêter la ventilation lorsque les locaux sont inoccupés,

- Moduler le débit d’air neuf en fonction de l’occupation. Par exemple, en l’asservissant au taux de CO2 présent dans le local, ce polluant étant représentatif de la quantité des autres polluants dans l’air

- Installer un récupérateur d‘énergie thermique sur l’air extrait des locaux pour préchauffer l’air frais introduit

 

Les filtres des centrales de traitement d’air doivent être changés régulièrement pour ne pas les colmater, ce qui aurait pour effet d’augmenter la consommation électrique des ventilateurs.

La qualité de l’air intérieur est en partie liée à l’activité des occupants, qui sont sources de production de CO2, d’humidité, de poussières et d’autres polluants, mais également aux locaux eux-mêmes.

- Les polluants intérieurs des locaux peuvent être des substances chimiques nocives pour la santé provenant des colles, des solvants, des résines du mobilier ou des produits d’entretien. Les principaux composés organo-volatils concernés sont : les formaldéhydes, les toluènes et les benzènes.

- Les polluants sont aussi des bio-contaminants (poussières, moisissures) provenant des matériaux (moquettes), des travaux, de l’extérieur lors de l’ouverture des fenêtres, des centrales de traitement d’air dont les filtres sont défaillants, de la condensation de vapeur d’eau sur les parois entrainant la formation de moisissure en raison de surveillance insuffisante de la ventilation des locaux.

- La pollution par des substances radioactives comme le radon présent naturellement dans le sol peut provenir aussi d’une ventilation insuffisante.

 

La mesure de la qualité de l’air consiste à évaluer le niveau de concentration de polluant. Pour chacun d’entre eux, des seuils de concentration spécifiques sont fixés par la réglementation. Ils sont souvent exprimés en ppm (partie par million), mg ou µg/m³ pour les polluants physico-chimiques, en humidité relative pour la vapeur d’eau et en Becquerels/m³ d’air pour la radioactivité.

 

Le taux de CO2 est un bon indicateur du confinement de l’air intérieur car il tient compte de la pollution générée par l’occupation des locaux (odeur, polluants). La mesure de la concentration en CO2 peut être effectué avec des appareils portatifs ou par des sondes placées en ambiance associées ou non à d’autres capteurs (température, humidité). La valeur limite admise dans de nombreux pays est 1000 ppm, on admet en France une tolérance justifiant 1300 ppm.

 

Le taux de vapeur d’eau est mesuré en humidité relative (HR%). Celle-ci doit être maintenu entre 30 et 70% HR dans les locaux habitables (logements, bureaux, etc.).

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